Le volcan Irazu n’est qu’à une quarantaine de kilomètres de San José, mais alors que la capitale est à 1150m d’altitude, le sommet que nous avons rejoint en voiture, culmine lui à 3432m d’altitude (plus haut volcan du pays).
Sa dernière éruption notable date de 1963, le jour de la visite au Costa Rica de John Fitzgerald Kennedy.
Nous avons quitté l’hôtel sous une pluie fine et espérions qu’à force de s’élever en altitude, nous finirions par passer au dessus des nuages. Hélas, nous avons compris en arrivant que nous finirions le séjour comme nous l’avions commencé : la tête dans les nuages…
Nous avons quand même bravé le froid (5°C environ) et les vents violents en espérant une percée qui n’était jamais venue sur le Poas. Et comme par magie, le cratère principal a fini par nous apparaître l’espace d’une minute, dévoilant ses 1000 m de diamètre et le lac sulfureux bleu/vert qui loge au fond, 300m plus bas. Le paysage là-haut est lunaire ; le vent et le nuage qui nous enveloppent augmentent encore cette sensation d’être perdu au bout du monde ou, pour les amateurs d’Harry Potter, d’être en présence d’un détraqueur échappé d’Azkaban.
La descente aurait dû nous offrir une vue sur le volcan tout proche et quasi-jumeau de l’Irazu : le Turrialba. C’est un volcan qui est très actif et menaçant, depuis quelques mois. Les nuages ne nous ont pas permis de l’admirer, malgré sa proximité. Dommage !
L'après-midi, nous l'avons passé en balade à pied dans San José, où la vitalité des rues, le soleil et la chaleur contrastaient avec le froid, le brouillard dense et la solitude que nous avions quittés une heure plus tôt.
Il est maintenant l’heure de refaire les valises, de rendre la voiture et de penser au retour. Déjà.
Merci encore une fois à tous ceux qui nous ont suivis pendant cette escapade et pour vos commentaires que l'on prend toujours autant plaisir à lire. Peut-être à demain pour un article bonus, … ou pas. A bientôt !
ça nous rappelle le Poas..., un mur blanc en guise de cratère. Comme si, au théâtre, le rideau restait fermé:
du blanc, du gris, du vent, de la pluie:
et soudain, le rideau se lève. Un énorme cratère apparaît en lieu et place du mur blanc:
et son lac sulfureux:
un autre cratère: le Diego de la Haya
Notre parcours, dans les rues de San José:
La Poste centrale (et Laétitia, Zoé et William parmi la foule, mais où?):
La cathédrale et la statue de Jean-Paul II
des aras verts par dizaines, dans les arbres et les façades des bâtiments:
le théâtre national (saurez-vous retrouver Laétitia et William sur cette photo?):






















